Thomas Spok et compagnie

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Haïku, règles et exemples

Comment écrire des haïkus, d'après Bashô


Le haïku est à l'origine une forme poétique calligraphiée japonaise. On le trouve aussi mentionné sous la forme haïkaï ou la forme plus ancienne hokku.

Si le nom même de haïku est dû depuis la fin du XIXème siècle au poète Shiki ("Petit Coucou"), fils de samouraï, c'est le moine errant Matsuo Bashō ("le bananier"), vivant au XVIIème siècle, qui est considéré comme le premier grand maître du genre. Lui-même s'appuyait sur une tradition d'écriture japonaise médiévale comique (dite haïkaï-renga).

Citons tout de suite l'un des haïkus les plus célèbres de Bashō :
Ah ! le vieil étang !
Et quand une grenouille plonge,
Le bruit que fait l'eau !

Le jeune Staline, Sosso ou l'enfance d'un dictateur

L'enfance de Staline annonçait-elle le dictateur ?


Préambule
"Face à un conflit politique, social ou économique, de toutes les solutions envisageables, il choisissait toujours la voie de la violence et les mettait en branle sans la moindre retenue" (p.37)
Voilà l’image que l’on a de l’ « Homme de fer », un idéologue meurtrier qui fit charrier les cadavres par dizaines de millions... Une nouvelle biographie de Staline nous a été conseillée par notre  bibliothécaire, le Staline d’Oleg KHLEVNIUK (avant la GRANDE FERMETURE [1]). Comme à l’accoutumée, notre attention s’est rapidement portée sur la jeunesse du dictateur. Encore une fois, nous étions avides d’anecdotes croustillantes (comme Gandhi et son passage chez les femmes de joie).
Durant toute sa jeunesse, le futur Staline est surnommé « Sosso ». C’est si mignon que l’on en oublierait presque les procès de Moscou (1937-1938) où il fit assassiner tous ses anciens camarades de combat... Qu’imagine-t-on de cet enfant Staline ? Un heureux bébé adoré par une famille stable et structurante ? Non ! Il doit forcément avoir une jeunesse horrible se dit-on. Comment Staline aurait-il pu mal tourner sinon ?

Vivarium et Richard Matheson

La famille dans Vivarium et les nouvelles de Richard Matheson


Vivarium, de Lorcan Finnegan, est un thriller de science-fiction, mais se rapproche davantage du conte fantastique ; les protagonistes, Tom et Gemma sont joués par Jesse Eisenberg et Imogen Poots.

Sans réelle surprise dans son déroulé, sans aller au bout à la fois dans son incursion esthétique et les mystères qu'il propose, le film revisite de nombreux thèmes chers à Richard Matheson (1926-2013), d'abord nouvelliste, romancier, puis scénariste pour la télévision.

Vivarium est un film de Lorcan Finnegan
Une affiche comme allégorie du confinement contre le covid-19.

Résumé de Vivarium


Deux jeunes amoureux, Gemma et Tom, visitent une maison dans un étrange lotissement issu d'une peinture de Magritte, en compagnie de Martin, un promoteur immobilier un peu décalé. Ce dernier volatilisé, le jeune couple s'aperçoit qu'il est incapable de quitter le lotissement labyrinthique et qu'il se trouve réduit à vivre dans cette demeure imposée.
Le cauchemar empire lorsque, afin d'être "libérés", ils sont contraints d'élever un garçon au comportement étrange et difficile, tandis qu'ils sombrent dans une spirale conflictuelle et destructrice. Tom s'isole dans des travaux manuels tandis que Gemma, confrontée à ses nouveaux devoirs, tente tant bien que mal de repousser cet individu monstrueux qui n'a de cesse de l'appeler Maman.